Vaccin, temporel et spirituel

Par rapport à votre remarque sur le port du masque si c’était la marque de la bête. c’est un peu court et la question est plus complexe que vous semblez le résumer. Car la marque de la bête est un système et un mode de vie et de croyance . Moi même je la porte mais actuellement je n’ai pas la conviction que c’est pour me protéger. c’est un signe de soumission. la covid a été au début trop médiatiser et bcp a été dit sur son origine naturell ou si la main de l’homme a avoir dedans. on sera jamais la réalité . c’est peut être les deux. Et dans ce cas que faire? Je pose la question autrement trouve vous normal que l’on a sortie les programme de ‘great reset’ ou ce qu’on a nommé la ‘grande réinitialisation”? est-ce normal cette recherche de vouloir avoir le vaccin alors que les médicaments ont fait preuve d’éfficacité? est-ce norlma qu’un vaccin non testé aux animaux soit directement sur l’humain? est-ce normal qu’on nous dise on sait pas si ça protège vraiement et que l’on peut attraper encore la maladie et ou la transmettre? est-ce normal qu’on a plusieur vaccin à des prix et composition aussi différente? comment vacciner alros que le virus mute tout les x mois? est-ce on va en recevoir toutes les années , les 6 mois ou??? Et ce vaccin à ARN messager pourquoi l’appliquer à quelqu’un de pas malade? je veux bien pour les cas aigus dont on cherche le médicament mais alors à appliquer au sujet saint? Et pourquoi vouloir vacciner les gens dont les cas de contamination et de mort ne dépasse même 1000 personnes? exemple dans les régions chaudes? je veux bien au début mais une année après on a quand même un petit recul et on sait quelle tranche de personne en risque. Alors mettons plus de moyens dans les autes maladie (sida, malaria , cancer etc…. car là aussi les morts ne se compte pas . Et puis regardons les chiffres même si on dit que c’est pour éviter que les hopitaux soient remplis en même temps , actuellement on sait qu’avec la quarantaine etc…

Nous ne sommes ni Olivier Véran, ni le Pr. Raoult. Pour le dire autrement, nous ne sommes ni médecin, ni épidémiologiste, ni pharmacien, donc nous n’avons certainement aucune compétence pour répondre à la plupart de ces questions. Nous serions bien en peine, par exemple, de dire si « le virus mute tout les x mois » (sic). Mais nous voyons que l’auteur de la question non plus, autrement, il aurait mis un chiffre à la place du « x ».

Nous ne sommes pas Freud non plus. Mais enfin, si quelqu’un affirme porter un masque parce qu’« actuellement je n’ai pas la conviction que c’est pour me protéger. C’est un signe de soumission. », c’est plus un problème psychologique que théologique. En tous cas, nous souhaitons à l’auteur de la question, s’il doit un jour se faire opérer, que la peur du gendarme soit suffisante pour obliger son chirurgien à porter un masque chirurgical « par soumission », même s’il estime ne pas « protéger » ainsi qui que ce soit.

Là où nous pouvons prétendre prendre la parole, c’est en théologie. Nous invitons donc nos lecteurs à méditer le texte suivant (Lc 20, 20-26):

« Ils se mirent alors à le surveiller et envoyèrent des espions qui jouaient le rôle d’hommes justes pour prendre sa parole en défaut, afin de le livrer à l’autorité et au pouvoir du gouverneur. Ceux-ci l’interrogèrent en disant : ‘Maître, nous le savons : tu parles et tu enseignes avec droiture, tu es impartial et tu enseignes le chemin de Dieu selon la vérité. Nous est-il permis, oui ou non, de payer l’impôt à César, l’empereur ?’ Mais Jésus, percevant leur fourberie, leur dit :’Montrez-moi une pièce d’argent. De qui porte-t-elle l’effigie et l’inscription ? – De César’, répondirent-ils. Il leur dit : ‘Alors rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu.’ Ils furent incapables de le prendre en défaut devant le peuple en le faisant parler et, tout étonnés de sa réponse, ils gardèrent le silence. »

La séparation du spirituel et du temporel est un principe constitutif du christianisme et on a suffisamment reproché à l’Eglise de prendre des positions scientifiques là où l’autonomie des ordres est nécessaire. En clair, que les théologiens ne se mêlent pas d’être médecins. Et encore mieux, que les médecins ne se prennent pas non plus pour des théologiens, on voit les catastrophes éthiques où cela mène.

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