Qui est mon prochain?

 

 

Le bon Samaritain par Rembrandt

Question: La parabole du bon samaritain ne nous dit pas, à nous chrétiens, qui est notre prochain, mais simplement qui est le prochain du Juif agressé. Si l’on transpose à notre cas, notre prochain serait le chrétien (frère, non de race, mais en NSJC) ou alors le non-chrétien qui nous ferait du bien de façon désinteressée. Est-ce exact? Je vous demande cela car un de mes camarades soutient que notre prochain, c’est n’importe qui, y compris le quidam croisé dans la rue.

Le prochain, c’est précisément celui qui, pour nous, n’est pas n’importe qui. Il n’est pas possible de savoir à l’avance qui il sera, mais il est celui que Dieu met sur notre route. Prenons un exemple: Mère Teresa, née en Albanie, a eu comme prochains pendant des décennies des malheureux de Calcutta. Ces malheureux n’étaient ni des frères de race, ni des frères en religion, mais ils étaient tout de même des prochains. En principe, tout chrétien est, pour nous, un prochain. Mais tout homme peut aussi l’être ou le devenir.

 

 

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