Questions sur la non validité du baptême

J’ai plusieurs questions à vous poser : 1) Si, lors d’un baptême, si l’eau ne touche que les cheveux ; si l’eau glisse sur la tête APRÈS que le prêtre ait achevé sa formule, le baptême est-il certainement valide ? 2) De même, si un baptême a été conféré invalidement à une personne, puis qu’elle devient prêtre, son ordination est-elle valide ? Par conséquent, ses confessions et consécrations sont-elles valides ? 3) Est-il un péché de douter du Baptême sans raison ?

1) Normalement, le prêtre asperge trois fois la personne au nom des trois Personnes de la Trinité. Il est tout de même douteux qu’il loupe trois fois le catéchumène. En outre, rien, dans le rituel, n’indique le timing exact où l’eau doit toucher la personne, la vitesse d’écoulement de l’eau etc. Quant aux cheveux, ils font partie du corps donc où est le problème ?

Un baptême n’est pas une opération de coupe de cheveux en quatre…

2) Pour qu’un homme soit ordonné prêtre, il faut qu’il soit baptisé et confirmé. Pour être confirmé, il faut produire un certificat de baptême et il faut ce certificat de baptême + le certificat de confirmation pour entrer au séminaire ou dans un noviciat religieux. Si le baptême est invalide, cela fait donc deux étapes précédentes où cela aurait du être détecté. Car pourquoi le baptême serait invalide ?

  • Parce que la personne a été baptisée dans une secte non chrétienne qui ne pratique pas de baptême trinitaire ? Mais pour entrer au séminaire ou au noviciat, encore une fois, elle doit être catholique, baptisée et confirmée et produire les documents en ce sens. Elle a donc fait une cérémonie d’entrée en Eglise catholique à un moment ou un autre
  • Parce qu’elle était en état ne permettant pas le baptême, en particulier divorcée-remariée dans un mariage non catholique mais valide ? Comment serait-elle admise au séminaire ou au noviciat dans ce cas ?
  • Une erreur d’identité sur la personne depuis le baptême ? Mais ces sacrements sont valides quand même, même si savoir s’ils sont licites peut se discuter.
  • Un autre cas ? Que le lecteur apporte des précisions pour nous éviter de répondre en l’air.

Qu’on s’en aperçoive après l’ordination est donc un peu fantastique…

3) Nous nous demandons ce que l’auteur de la question veut dire par un « péché » de douter du baptême. La validité du baptême de quelqu’un comme dans les questions ci-dessus ? Le principe même du caractère sacré du baptême et de la grâce qu’il donne ? Le fait de baptiser quelqu’un ? Dans tous les cas, à moins d’avoir des informations sur des problèmes très concrets, il ne peut rien en sortir de bon.

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