Que faisons nous de crédible?

Tout ce qui généralise est faux …Tout ce qui est exagéré tue la crédibilité. Je ne suis pas du tout votre argumentaire à cause de cette manière : 1) “le” masque n’est pas LE. Celui du chirurgien en bloc n’est pas celui du buraliste, ni celui du client d’un marché, encore moins celui d’un conducteur seul en voiture. Différencier chaque cas permet de mieux voir ce qui est. Les masques temporaires en pleine épidémie peuvent se comprendre. Peuvent-ils s’imposer en politique, par argument pécuniaire à la clef ? 2) “le” vaccin, contre ce mal ou tel autre, n’est pas unique, ni vis à vis du mal, ni vis à vis du consultant. Lire les études médicales sur les preuves vaccinales est instructif. Parfois des épidémies redémarrent justement après des vaccinations ? Parfois les grippés sont plus malades de complications après vaccin (et contre quel virus de grippe) que sans vaccin. Non, “le” vaccin n’est pas une solution simpliste ni automatique ; 3) si un malade est guéri, pourquoi continuerait-il à prendre des remèdes (et à remplir les poches de BigPharma ravi) ? Comment sait-on qu’on est guéri ? Pourquoi certains médecins disent : je ne comprends pas comment cela aurait pu se faire, donc je dis que vous n’êtes pas guéri … Ne serait-ce pas justement diabolique de se fier à sa seule méthode humaine ? Votre question simpliste est faussement posée ; je suis incapable de défendre cette logique. Pour moi, elle ne reflète pas ce qui est, donc elle n’atteint pas La Vérité, qui est “ce qui est”, en réalité. Que faites-vous des pistages des gens (google manière, nanoparticules inclues dans des injections de vaccins) ? Que faites-vous des ingérences dans la famille (vaccins des tout petits) alors que la liberté de choix est “garantie” dans la constitution, et que les médecins ont (prétendument) la liberté de prescrire, selon leur grande expérience et leur grandes études si savantes. Que faites-vous du respect de chaque personne : l’écouter et l’aider à activer ses forces de guérison interne // imposer des chimies externes qui modifient le corps, donc les hormones, donc le psychisme et la réactivité intérieure ? (accompagner // décider à sa place). Que faites-vous des morts qu’on a mis dans un coin, sans qu’ils puissent dire adieu, sans que les familles aient leur choix ? Même chose que le non-choix imposé à un foetus qu’on fait avorter, non ? Tant d’autres questions à soulever pour voir tous les aspects de la question. Ce n’est pas parce que des gens confondent les signes (masque et compagnie) et les Ecritures (la marque de la Bête) que les masques et autres décrets deviennent justes ou adéquats. Et si les “nanoparticules” injectées ou les micro-puces sous la peau, étaient justement plus proches de ce signe de la bête sans le quel nul ne pourra acheter ni vendre, et sera donc interdit de relations, et mourra de famine ou de malnutrition ? Le point de vue que vous exposez est pour moi, de ce double caractère de généralisation et d’éxagération dans l’expression, non catholique. Il me serait agréable de lire votre réponse. Car il est nécessaire que les forces du Seigneur soient unies au Service du même Très-Haut. Cela urge !

Ce commentaire de notre article https://www.reponses-catholiques.fr/les-masques-et-vaccins-sont-ils-la-marque-de-la-bete/ demande une réponse. Nous allons donc en donner une mais, pour être franc, notre réponse sera en partie de ne pas répondre. Rappelons in extenso la question de départ, car ce n’est pas sans intérêt : « Le port du masque obligatoire serait-il ainsi que le futur vaccin la marque de la Bête telle que Saint-Jean la décrit dans l’Apocalypse au chapitre 13 ? »

 1) “le” masque n’est pas LE. Celui du chirurgien en bloc n’est pas celui du buraliste, ni celui du client d’un marché, encore moins celui d’un conducteur seul en voiture. Différencier chaque cas permet de mieux voir ce qui est. Les masques temporaires en pleine épidémie peuvent se comprendre. Peuvent-ils s’imposer en politique, par argument pécuniaire à la clef ? 2) “le” vaccin, contre ce mal ou tel autre, n’est pas unique, ni vis à vis du mal, ni vis à vis du consultant.

 Justement, cela tombe bien. Nous, nous avons écrit « les masques et vaccins » au pluriel. Il est donc absurde de généraliser leur stigmatisation. L’auteur de la question initiale, lui, en revanche, parle du port « du masque » au singulier et dit « le vaccin ». Si l’auteur de la présente question souhaite « décrédibiliser » les questions des autres lecteurs, nous n’approuvons en aucune manière.

 Lire les études médicales sur les preuves vaccinales est instructif. Parfois des épidémies redémarrent justement après des vaccinations ? Parfois les grippés sont plus malades de complications après vaccin (et contre quel virus de grippe) que sans vaccin. Non, “le” vaccin n’est pas une solution simpliste ni automatique.

Pour le coup, www.reponses-catholiques est un site destiné à répondre à des questions sur la foi catholique, ce n’est pas une revue médicale. Nous n’allons certainement pas répondre sur les polémiques concernant les vaccins à la professeur Joyeux. D’une part, nous ne prétendons pas être compétents là-dessus sur le plan scientifique. D’autre part, ce n’est pas une question théologique.

Nous nous bornons à faire un témoignage personnel : lors de l’épidémie du H1N1 en 2009, en tant que membre d’aumônerie d’hôpital, nous avons dû être vaccinée contre la grippe pour pouvoir continuer à exercer cette mission. Les débats pour savoir si le vaccin contre la grippe avait la moindre efficacité contre le virus H1N1 étaient déjà intenses à l’époque. Nous n’en savons rien. Mais nous avons reçu le vaccin pour la plus grande gloire de Dieu et le salut des malades que nous avons pu ainsi visiter.

3) si un malade est guéri, pourquoi continuerait-il à prendre des remèdes (et à remplir les poches de BigPharma ravi) ? Comment sait-on qu’on est guéri ? Pourquoi certains médecins disent : je ne comprends pas comment cela aurait pu se faire, donc je dis que vous n’êtes pas guéri … Ne serait-ce pas justement diabolique de se fier à sa seule méthode humaine ? Votre question simpliste est faussement posée ; je suis incapable de défendre cette logique. Pour moi, elle ne reflète pas ce qui est, donc elle n’atteint pas La Vérité, qui est “ce qui est”, en réalité.

Il n’empêche que les groupes de guérisons sérieux invitent les personnes guéries à ne pas arrêter leur traitement sans avis médical. Ceux qui incitent les malades à ne pas se soigner n’ont pas leur place dans l’Eglise catholique, qui a fort à faire pour ne pas être amalgamée à ces groupes sectaires.

Votre question simpliste est faussement posée ; je suis incapable de défendre cette logique.

Cela tombe bien, personne ne demande à l’auteur de la question de répondre. C’est à nous qu’elle est adressée.

Pour moi, elle ne reflète pas ce qui est, donc elle n’atteint pas La Vérité, qui est “ce qui est”, en réalité. Que faites-vous des pistages des gens (google manière, nanoparticules inclues dans des injections de vaccins) ? Que faites-vous des ingérences dans la famille (vaccins des tout petits) alors que la liberté de choix est “garantie” dans la constitution, et que les médecins ont (prétendument) la liberté de prescrire, selon leur grande expérience et leur grandes études si savantes. Que faites-vous du respect de chaque personne : l’écouter et l’aider à activer ses forces de guérison interne // imposer des chimies externes qui modifient le corps, donc les hormones, donc le psychisme et la réactivité intérieure ? (accompagner // décider à sa place). Que faites-vous des morts qu’on a mis dans un coin, sans qu’ils puissent dire adieu, sans que les familles aient leur choix ? Même chose que le non-choix imposé à un foetus qu’on fait avorter, non ? Tant d’autres questions à soulever pour voir tous les aspects de la question.

Ce que nous en faisons? Si on nous pose une question à portée théologique, nous y répondons, par exemple ici: https://www.reponses-catholiques.fr/leglise-lintelligence-artificielle-et-lagape/. Mais autrement, nous ne travaillons pas chez Google, ni sur les nanoparticules, ni dans le domaine médical et n’avons bien sûr jamais participé, ni de près ou de loin, à un avortement. D’ailleurs, que l’auteur nous indique le moindre de nos articles qui ne répondrait pas à propos de l’avortement en le condamnant fermement. Donc pourquoi  nous adresse-t-il cette question? Par contre, ce qu’elle nous inspire, c’est de la retourner. Que fait-il, lui, sur tous ces points ?

 6° Ce n’est pas parce que des gens confondent les signes (masque et compagnie) et les Ecritures (la marque de la Bête) que les masques et autres décrets deviennent justes ou adéquats.

 Là, pour le coup, nous remercions l’auteur de la question de confirmer notre réponse https://www.reponses-catholiques.fr/les-masques-et-vaccins-sont-ils-la-marque-de-la-bete/. Que les masques ou décrets soient justes ou adéquats ou non, partir dans des spéculations apocalyptiques dessus est spirituellement risqué et peut amener à de graves erreurs théologiques.

Et si les “nanoparticules” injectées ou les micro-puces sous la peau, étaient justement plus proches de ce signe de la bête sans le quel nul ne pourra acheter ni vendre, et sera donc interdit de relations, et mourra de famine ou de malnutrition ?

Des gens disent cela. Cela renforcerait plutôt notre réponse de ne pas trop élucubrer au sujet des masques et des vaccins. Ceci dit, on n’en est pas là et cela doit interpeler chacun pour agir afin de ne pas y être.

Le point de vue que vous exposez est pour moi, de ce double caractère de généralisation et d’éxagération dans l’expression, non catholique. Il me serait agréable de lire votre réponse. Car il est nécessaire que les forces du Seigneur soient unies au Service du même Très-Haut. Cela urge !

Nous ne voyons en rien en quoi cette remarque va construire la moindre unité. Nous nous contenterons, pour conclure, de paraphraser le début de la question (« Tout ce qui généralise est faux …Tout ce qui est exagéré tue la crédibilité »), mais en citant Talleyrand : « Ce qui est excessif est insignifiant ».