Maria Simma (2/2)

Ma 2ème question est à propos du livre des “Derniers Témoignages de Maria Simma” par Nickly Eltz ED Segno 2002., je voudrais savoir ce que vous en pensez. Je prie beaucoup les Pauvres Ames depuis toute petite (2/2)

Nous ne l’avons pas lu. Sur le principe, nous n’avons pas à nous prononcer sur ce qui porte sur des révélations privées.

Nous répétons cependant les mises en garde que nous avons déjà faites à propos du surnaturel porté par des personnes privées, surtout sur les thèmes de fins dernières. Ce qui n’est pas dans la Révélation des Ecritures et le Magistère de l’Eglise doit être pris avec la plus grande prudence. Rappelons que, sur le principe, l’Eglise, faisant suite à la Torah, interdit toute tentative de communication avec les morts. Si c’est le défunt qui se met en contact, ce n’est pas la même chose mais rien ne doit être fait pour entretenir la relation et il vaut même mieux lui demander de partir. Les risques d’abus d’origine démoniaque ou de mise en danger sur le plan psychique sont trop grands.

C’est ce que préconise Ste Thérèse d’Avila. Si on a une vision, il faut commencer par essayer de la chasser, et, si elle persiste, discerner ce qu’il en est avec son accompagnateur spirituel, puis, le cas échéant, l’autorité de l’Eglise : l’évêque ou la personne qu’il mandate.

Car les sites parlant de ce livre que nous avons pu consulter sur Internet ne précisent pas les points suivants : quel était l’accompagnement spirituel de Maria Simma ? Quels théologiens ont examiné ses dialogues ? Quel évêque a reconnu ses révélations ? Le lecteur qui a des précisions à nous communiquer est bienvenu.

Ce qui n’empêche pas, au contraire, de prier régulièrement pour les âmes du Purgatoire, « faire dire des messes » pour elles etc. Depuis le Deuxième livre des Maccabées, on sait que c’est une grande aide.