Défendons-nous Marx?

Vous semblez défendre Marx. Pourquoi ? Avez-vous lu “Le livre noir du communisme” ? Vous vous convaincrez définitivement du caractère foncièrement néfaste, nocif, répugnant, et pour tout dire, sataniste, du communisme… et de ceux qui l’ont prêché. Le nombre de morts, les tortures aussi bien psychologiques que physiques, la perversité du système, l’organisation de la culture de la haine et de la délation, ne laissant plus aucun repos aux esprits sans cesse aux abois, à se dire : quand serai-je dénoncé à mon tour ? Quand vont-ils venir me chercher ? Un tel système est par définition sataniste. Il prétend prêcher la parole du juste, et en fait, il emprisonne le peuple, tout un peuple, dans une immense prison à ciel ouvert. Ce système prend le pouvoir par la terreur et ne peut se maintenir, étant donné ce qu’il est, que par la terreur, un cycle répressif et totalitaire d’une cruauté et d’une inhumanité sans faille puisqu’il a pu se maintenir pendant plus de 70 ans et qu’il se maintient encore par un artifice d’ouverture alors qu’à l’intérieur, toutes les séquelles de ce Mal personnifié sont toujours présentes, actives, souterraines, ne demandant qu’à rebondir s’il le faut. La Bête n’est pas morte, elle somnole. Voilà ce qu’est le communisme, Marx, Lénine, Staline, Mao, Pol-Pot et tous les autres tyrans, que la médiocrité et la frustration a poussés au poste de commande le plus haut, permettant l’horreur inouïe. Marx, sataniste ? Quelle question ! Bien sûr qu’il l’est. Il l’est rien que pour avoir pondu son manifeste, avec l’aide de quelques-uns, aussi néfastes que lui, de ceux qui se disent juifs et qui ne le sont pas, et qui appartiennent à la synagogue de Satan. Et comme le dit Jésus, “Vous les reconnaîtrez à leurs oeuvres”. Quelles sont les oeuvres des communistes ? L’une d’elles par exemple, est la famine avec la confiscation des terres et des semences. Elle coûta la vie à des millions de paysans dont Lénine se réjouit. Staline plus tard, employa la même méthode. Il y a pire, que peut-il arriver de pire que de pousser à une mort par la faim, qui est une torture, des millions de personnes ? Ce qu’il peut y avoir de pire tient en quelques mots ou un seul, il ne s’agit pas seulement de tuer effectivement mais d’avilir. La famine conduisit des paysans à tomber dans l’anthropophagie. Ils dévorèrent des enfants, les leurs, ou des enfants qu’ils kidnappèrent. Les seuls fautifs sont ceux qui les y ont poussés, ceux qui avaient confisqué les semences notamment, qui ont étendu la pauvreté et l’abandon, les temps rigoureux et le désespoir ont fait le reste. La même chose fut pratiquée par Pol-Pot, par Mao. C’est donc apparemment en pays communiste, un mode opératoire. Comme ils disent “la fin justifie les moyens.” Qui aurait pu dire que la fin justifie les moyens, sinon un roublard comme Satan, qui prend les chemins les plus douteux pour arriver à ses fins ? Donc, oui, Marx, sataniste. Et d’abord Marx sataniste. Forcément. Toutes les autres horreurs en ont découlé. Les communistes sont en guerre contre Dieu car le verbe de Dieu libère. Beaucoup de communistes diront “je n’aime pas les animaux.” Mais c’est bien évident quand on sait qu’on appelle Création, tous les êtres vivants y compris les animaux. Ils n’aiment pas plus les beaux paysages et il convient de faire vivre l’homme dans des villes affreuses, des constructions sans âme, pour maintenir l’homme dans un état de mépris de soi, ou de détresse psychologique, de désespoir permanent. C’est pourquoi toutes les villes communistes sont sans âme, froides, immondes par leur inhumanité. Toute idée, toute originalité est bannie. On s’éloigne à ce point du jardin d’Eden, qu’on se demande s’il a jamais existé ou pu exister, s’il a pu exister un monde harmonieux. Le désespoir. Les communistes veulent que l’homme désespère, 365 jours sur 365 et 24 heures sur 24, sans répit, sous surveillance continuelle, sans joie, etc. Les récalcitrants sont envoyés au Goulag quand ils ne sont pas liquidés par centaines dans les fosses communes (on en trouve encore, et encore, et encore). Le chiffre de 150 millions de morts pour le monde communiste est donc un chiffre approximatif, et minimal. Derrière un rideau de fer, une humanité est broyée, et livrée à des tyrans sans merci. Que peut-il arriver, même à ces tyrans ? La folie. Marx, et les autres étaient au mieux des fous dangereux, au pire des affreux et répugnants sociopathes, psychopathes, des adeptes de Satan qui à l’abri de leur rideau de fer, se sont livrés à une orgie de meurtres sur des populations déboussolées, déstabilisées, un blasphème contre Dieu. En massacrant comme ils ont massacré ses brebis, ils ont commis un blasphème inexcusable à jamais contre Dieu. Les monstres ne sont pas sauvables car ils ne le veulent pas. Jésus a dit “tous ne seront pas sauvés”. Vous ne pouvez pas sauver celui qui veut se noyer à tout prix. Mais il faut avoir pitié des victimes de ces monstres. C’est des victimes qu’il faut avoir pitié et c’est à elles seules que l’on doit réserver toute l’empathie, tournant le dos définitivement aux monstres qui n’inspirent que le dégoût. Alors, oui, Marx sataniste, et ses comparses de même. On n’a même pas besoin de lire le livre de cet évangéliste pour parvenir à la même conclusion que lui, il suffit de laisser parler aussi les peuples. Allez interroger en Russie, en Chine et ailleurs. Aujourd’hui, les victimes du communisme commencent tout doucement à panser leurs blessures qui sont très profondes. Certaines n’y parviennent pas et se sont renfermées. Les gens ne peuvent tout dire car aussi longtemps qu’il subsistera une once, un gramme de communisme, il se fera sentir sur la psyché de tous et de chacun, la peur reste omniprésente, la peur de représailles toujours, de quelque chose qui va vous tomber dessus et venir vous chercher, même encore maintenant. Le traumatisme qui s’est installé depuis des décennies refuse de lâcher prise. Les Russes, les Chinois et tous les autres sont toujours prisonniers, comme si au fond de leur cerveau, il y avait un espion à la solde du communisme. Chuttt ! ne pas parler ! pas encore ! N’est-ce pas du satanisme quand on a ligoté l’homme, qu’on l’a éloigné de Dieu et qu’on a supprimé l’espoir, qu’on le menace s’il s’efforce à l’espoir, même en cachette, qu’on l’épie en permanence ? Dans un monde comme celui-là, on ne crée plus. Car l’esprit prisonnier tourne en rond. Tout ce que ces pays ont pu produire, ils ne l’ont pu que par l’espionnage dans le monde libre. Qu’on le veuille ou non, c’est la vérité. Elle tient à la psyché, une psyché paralysée par la peur, tenaillée par l’attente du moment où on va venir chercher, pour emmener dans un endroit glauque, d’où on ne revient jamais. Ces pays communistes sont l’Enfer sur Terre. Leurs peuples, des prisonniers à vie sans avoir commis un seul crime que celui d’être des peuples qui à l’origine croyaient en Dieu et qui voudront un jour se libérer.

Difficile de répondre face à une litanie aussi longue, confuse à nos yeux, et qui comporte plusieurs questions. De ce que nous croyons comprendre, il nous est reproché de « défendre Marx » et nous nous demandons où et quand nous avons pu faire cela. Ce que nous avons fait dans l’article https://www.reponses-catholiques.fr/refuter-les-erreurs-22/ et dans tous ceux qui ont suivi (15 en tout!), c’est dire que, pour réfuter un idéologue, il vaut mieux savoir ce qu’il a vraiment dit et, par conséquent, l’avoir lu. Ou, au minimum, s’appuyer sur des gens qui l’ont lu.

Ce que nous disons aussi, c’est que les mots ont un sens précis. Peut-être que le marxisme est d’inspiration diabolique, ce n’est pas le point de discussion Mais, un « sataniste », c’est quelqu’un qui rend un culte explicite à Satan. Jusqu’à preuve du contraire, Marx ne croyait ni à Dieu ni à diable donc, non, on ne peut pas dire, en toute rigueur, qu’il était à proprement parler « sataniste » (https://www.reponses-catholiques.fr/marx-et-satan-33/). Et la rigueur intellectuelle, c’est justement ce qui permet de combattre le mensonge des idéologies, le christianisme le proclame depuis qu’il existe, c’est même la devise de notre site.

Ce qui est beaucoup plus grave, c’est d’écrire que « Les monstres ne sont pas sauvables car ils ne le veulent pas. » Cette pensée, pour le coup, ne peut venir du Bon Esprit et va à l’encontre de toute la théologie catholique, cela depuis les persécutions antiques. Que personne n’est réduit à ses actes, si monstrueux soient-ils et que la rédemption est offerte à tout homme, c’est justement l’espérance chrétienne et c’est la foi qui anime tout aumônier de prison, qui croise les pires criminels.

Et justement, la réalité ne peut pas plus donner tort à l’auteur de la question que sa référence à Pol Pot. Des communistes qui sont devenus des chrétiens fervents, il y en a eu foule et les conversions au christianisme ont été massives parmi les anciens Khmers rouges, Khieu Sampan en tête. Cf : https://www.lefigaro.fr/actualite/2005/11/15/01001-20051115ARTFIG90012-l_etrange_conversion_des_bourreaux_khmers_.php. On peut toujours discuter de la sincérité et de la solidité de ces conversions. Il n’empêche que, quand l’Evangile leur est annoncé, il peut arriver que les pires « monstres » communistes rencontrent le Christ. Cela n’empêche pas qu’ils rendent des comptes à la justice des hommes pour leurs crimes. Mais qui sait s’ils ne nous précèderont pas au Royaume des Cieux ?