A quoi correspond l’abstinence demandée par l’Eglise pour le mercredi des Cendres?

Le Christ tenté au désert nous montre la voie du combat spirituel par le jeûne et la prière

L’Eglise demande aux fidèles, le jour de l’entrée en Carême, le mercredi des Cendres de pratiquer, selon la formule traditionnelle, “le jeûne et l’abstinence”.

Le jeûne, dans sa définition canonique, consiste à sauter un repas.

L’abstinence consiste à se passer de viande.

L’abstinence était demandée traditionnellement tous les vendredis de l’année. Sans que cette obligation ait été formellement abrogée (ce qui signifie, me semble-t-il, qu’elle est toujours en vigueur), l’Eglise n’insiste plus que sur l’abstinence des vendredis de Carême (même si de plus en plus d’épiscopats nationaux rappellent l’importance de cette abstinence, même en dehors du Carême).

Naturellement, cette obligation ne s’applique pas aux personnes les plus fragiles (les enfants, les malades ou les vieillards).

Et rien n’empêche – bien au contraire! – de faire d’autres efforts (comme un jeûne télévisuel, une privation de cigarette ou d’alcool…) durant le Carême.

Mais il est bon de s’unir à toute l’Eglise en prière par ce jeûne qui débute la “sainte quarantaine” nous amenant jusqu’à la grande fête de Pâques.

A quoi correspond l’abstinence demandée par l’Eglise pour le mercredi des Cendres?
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